COVID 19 : Vacciner les enfants … Est ce bien éthique ?

Extraits

Un vaccin, comme tout traitement, doit avoir plus de bénéfices que de risques.

Le vaccin doit donc absolument avoir une balance bénéfice-risque favorable pour CHAQUE personne.

En France selon les données issues des certificats de décès sur Géodes il n’est actuellement déclaré « que » 48 417 décès entre mars 2020 (semaine 12) et la semaine 19 de 2021.
Parmi ces décès, on dénombre 54 décès pour les personnes entre 0 et 29 ans ! Soit 0.1 % des décès (ou 1 pour mille si vous préférez)

On comptabilise :

  •  Entre 0 à 9 ans = 4 morts
  •  Entre 10 à 19 ans = 9 morts

 

La très grande majorité de ces décès chez des sujets jeunes sont intervenus chez des personnes avec des polypathologies souvent graves, des anomalies congénitales ou des maladies génétiques qui menaçaient déjà leurs pronostics vitaux.

On peut donc commencer à se poser la question : faut-il vraiment vacciner 35% de la population pour 0.1 % des décès qui, en plus, ne concerne que des personnes souvent déjà très malades ou très fragiles ?
Est-ce bien ÉTHIQUE ?

On peut lire dans les rapports du COSV: «  Ainsi, il parait nécessaire d’envisager de vacciner les enfants et les adolescents pour réduire la circulation virale dans la population, et pour les protéger d’un risque, certes faible, mais qui mérite attention. »

Chacun jugera de l’hypocrisie de cette position, avec en bonus la déclaration du Pr Fontanet :

 

 

 

 

Pourtant dans un article du 28 mai 2021, le Pr Dominique Baudon, Professeur au
Val-de-Grâce, affirme, études mathématiques et sociologiques à l’appui : « L’immunité collective dans la Covid 19 ne pourra être atteinte » !

Par ailleurs, je voudrais rappeler que la théorie des 80% d’immunité collective pour éradiquer une maladie est une pure utopie.
Ainsi, en Mongolie, on avait atteint un taux de 98% de vaccination contre la rougeole. L’année d’après, le pays a dû subir une très grosse vague de rougeole. Pourquoi ? Parce que les virus mutent !

Vous avez compris, les superbes calculs sont très éloignés de la vraie vie. Et nos experts sont dans le brouillard le plus total concernant l’efficacité des vaccins actuels sur les nouveaux variants.

En clair : on ne sait absolument RIEN de l’utilité des vaccins actuels sur la protection des formes graves et encore moins sur la réduction de l’épidémie ; et les vaccins actuels ne seront probablement pas efficaces contre les variants que nous aurons à affronter l’hiver prochain et on est déjà en train de tenter de concevoir de nouveaux vaccins.

Nous avons vu que le bénéfice de la vaccination pour les moins de 30 ans est totalement NUL. Nous avons vu que les vaccins actuels n’allaient pas forcément protéger la population des nouveaux variants. Nous savons que les enfants sont de très mauvais propagateurs de la maladie.

Pour autant, il est admis, par la plupart des experts, que les vaccins peuvent donner des thromboses et que certaines personnes peuvent en mourir. Dans la banque de données de l’OMS qui collige tous les événements apparus dans la suite de la vaccination, on dénombre environ 1 millions déclarations d’effets secondaires. On dénombre quand même près de 8 000 décès, ainsi que de nombreux effets secondaires graves, comme la perte de l’audition ou de la vue !

Un choix éthiquement très discutable :

Vous avez donc compris que la vaccination des plus jeunes n’est pas proposée pour les protéger eux, mais pour protéger les personnes les plus vulnérables.
En premier lieu, avant de choisir cette vaccination « altruiste », il faudrait être sûr que le vaccin qu’on nous injecte va réellement protéger nos proches fragiles. Or, nous avons compris que :

  • Le vaccin n’empêche pas d’être contagieux (c’est la raison pour laquelle le masque est toujours obligatoire).
  • Le vaccin est peu ou pas efficace sur les variants. D’ailleurs, beaucoup de personnes vaccinées attrapent actuellement la Covid dans les EHPAD.
  • Le vaccin favorise les mutations et pourrait donc, paradoxalement, augmenter et prolonger l’épidémie.

« Êtes-vous prêt à prendre le risque d’un effet secondaire grave, voire d’un décès d’une personne jeune, d’un enfant même, pour sauver la vie d’une personne de plus de 85 ans ? ».

Je suis conscient de la difficulté de cette question, mais elle est au cœur du débat pour moi. Vacciner les moins de 30 ans, c’est accepter d’en sacrifier un certain nombre, alors qu’ils n’avaient aucun risque de mourir ou de souffrir gravement de la maladie pour tenter de sauver très hypothétiquement nos plus anciens.

Vous commencez à comprendre que le bénéfice de la vaccination chez les moins de 30 ans est pratiquement nul ?

Nous devons tous nous mobiliser pour éviter que ce projet soit mis à exécution, car sinon, je crains le pire pour notre jeune génération.
Je dois vous rappeler que, d’après les chiffres actuels, plus les personnes vaccinées sont jeunes et plus les effets secondaires paraissent fréquents. C’est d’ailleurs quand on a commencé à vacciner les soignants de moins de 50 ans qu’on a vu apparaitre une alerte sur les effets secondaires du vaccin AstraZeneca !

Qu’en sera-t-il chez les moins de 20 ans ?

Est-ce qu’on devra inscrire sur leurs tombes : « MORTS POUR RIEN » ?

Ou est-ce que nos enfants non vaccinés seront privés de cantine et de cour de récréation à la rentrée ? Ou carrément exclus des écoles?


Dr Eric MENAT Mai 2021
Ndlr : Cet article est la mise à jour d’un article publié pour la première fois le 23 mai 2021 sur le site de l’AIMSIB sous le titre « Sacrifier des enfants pour rien, ça se payera un jour »

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